Vincent Engel, Prix 2019

Le XIXPrix Italiques a été décerné à Vincent ENGEL, pour Viva !, pièce sur Vivaldi créée  à l’automne 2017 avec Pietro Pizzuti et l’ensemble musical des Muffatti. 

Né à Uccle, le 20 septembre 1963, l’écrivain Vincent Engel est Professeur de littérature contemporaine à l’Université catholique de Louvain (UCL) et d’histoire contemporaine à l’Institut des hautes études des communications sociales (Ihecs), à Bruxelles. Il a écrit de nombreux essais, romans, nouvelles et pièces de théâtre. Son dernier roman Les vieux ne parlent plus vient de paraître chez Ker éditions. (Chroniqueur infatigable, il est très actif à la radio et sur les réseaux sociaux).

L’Italie est souvent présente dans ses fictions. Citons  Raphaël et Laetitia, (L’Instant Même Alfil Ed., 1995), Retour à Montechiarro (Fayard, 2001, prix Victor Rossel des jeunes), Requiem vénitien (Fayard, 2003), mais aussi La Peur du paradis (JC Lattès, 2009),  Et dans la forêt, j’ai vu (Ker, 2015), Le miroir des illusions (Les escales, 2016).

(Photo Tomasz Rossa)

Le XIXPrix Italiques couronne Alma Viva,  roman (KER editions, 2017) et pièce de théâtre à la fois. Celle-ci fut créée  à l’automne 2017 par – et avec – Pietro Pizzuti et l’ensemble musical des Muffatti.

Alma Viva s’attache à la figure d’Antonio Vivaldi. L’action se déroule à Venise en 1740 où le prêtre roux, essuyant l’échec de son dernier opéra, décide de se mettre à écrire un nouveau livret pour échapper à la routine de son enseignement aux orphelines de la Pietà… des jeunes filles qui hantent son imagination et compliquent sa vie déjà bien difficile.

Avec l’aide de son ami l’ambassadeur d’Espagne, il se lance dans une suite d’aventures rocambolesques qui l’amèneront à quitter La Sérénissime pour Vienne … où il mourra.

Par ce choix, Italiques a voulu retenir un moment de grâce dans la veine italienne de l’écriture de Vincent Engel. Celui-ci n’a-t-il pas d’ailleurs déclaré : « J’ai réfléchi et travaillé à ce roman (et à la pièce qui l’accompagne, créée en novembre 2017 par Pietro Pizzuti) depuis plus de 25 ans. Il est une étape importante dans ma recherche d’une écriture musicale (ce qui ne se limite pas à parler de musique ou de musicien) et dans mes projets de spectacles. Il porte aussi la trace de mon travail avec Franco Dragone, pour qui j’ai appris à condenser toujours davantage l’expression, pour arriver à en dire le maximum avec le minimum. »

Marc Quaghebeur                                                                  Marie-France Renard

(Photo © Alban de Kerchove)

Les commentaires sont clos.